Berthe Morisot. Pasie cousant.
Pleurs de joie. O Sublime dévotion. Cœur trop lourd, tu t’es arrêtée sous la frondaison de cet arbre. Juchée sur la colline aux espoirs, tu as hissé ta triste vie comme une rose sur sa tige afin que l’air embaume de ton haleine..................................................